
Ah, Jérôme Bertin, décidément, j’aime beaucoup. Toujours une poésie directe, sans fioritures ni formes traditionnelles, avec de la chair et du vécu. Et du vécu de déclassé, de prolo. Ici, toujours sous une forme de monologue interne, c’est un parcours de patient psy qu’il déroule. De l’intérieur. Avec tension, avec rage, et avec humour aussi. C’est vivant, c’est punk, ça rape, mais c’est fort justement, ça prend. Et celui-ci est très réussi. Je continue mon exploration intégrale de son œuvre poétique, sans hésitation, et sans regrets.