
Je ne me lasse pas de vous répéter à quel point Parker est brillant dans ce format de novellas à la première personne. Parce que je ne me lasse pas de le lire. On y oscille entre le très bon et le vraiment remarquable. Et Making History est dans le haut du panier. Encore une fois, un récit incroyable et retors, à la première personne, avec un narrateur aussi peu fiable que peu sympathique. Du rythme, des dialogues et un humour ciselés. Et une intrigue vraiment drôle. Une équipe d’universitaires sont chargés par le tyran local de lui fabrique un faux site de fouilles très ancien qui justifierait la guerre qu’il veut faire. Avec création de ruines mais aussi d’un langage qui serait l’ancêtre crédible, inattaquable, des langues locales. Et… ça va bien sur merder. Mais je vous laisse découvrir comment, parce que c’est vraiment malin et drôle. Jusqu’au bout, avec une conclusion maline et qui fait une belle chute. Je reste fan, donc.
Alors voilà mon premier contact avec K.J. Parker, ça m’allait bien de choisir un livre court, vu que je lis moins ces derniers temps. Et bien, c’était vraiment très chouette. Certes, c’était court, mais je l’ai quand même lu très vite et je suis impressionné du nombre de plot twists dans un si petit ouvrage.
Après, si tous ses livres sont dans cette veine sombre, je pense que je ne voudrais en consommer qu’à petites doses. D’ailleurs, je connaissais l’auteur sous son pseudo de Tom Holt et j’avais eu cet effet là: un petit peu ça va, mais il y avait une grande répétition sinon. D’après ton enthousiasme, la production sous le nom de K.J. Parker a l’air d’une qualité plus élevée.