Ayé, je peux me remettre au jeu de rôle et entraîner une innocente enfant avec moi; D’autant que l’offre de jeu de rôle pour enfant commence à avoir de la gueule. J’ai choisi Donjons et chatons parce que c’est vraiment trop mignon. Les visuels, mais aussi le monde. Un univers post-apocalyptique dans lequel les chatons parlent et ont une société à eux. Avec un tyran, le gros roi Walter, et une tonalité globale quand même assez égalitaire voire un peu libertaire. On est vite du côté des repris de justice au grand cœur, disons. Ce qui a tout pour me plaire. D’autant que c’est vraiment très bien écrit, l’ambiance est tout de suite mignonne autant que maline. C’est délicat mais pas niais du tout, jolie réussite. Le système est à l’avenant, simple mais efficace et surtout cohérent avec l’intention et l’ambiance du monde. L’ensemble est donc réussi, vraiment, mais aussi très soigné. C’est de la qualité, quoi, qui vise très bien en termes de public. Pour le même prix, le scénario de départ est très joli, et présenté de manière vraiment agréable et facile à prendre en main. Franchement, là aussi, beau boulot : c’est maîtrisable en débutant, et d’un confort total quand on est rodé. Conclusion de cet essai : j’ai acheté la campagne qui va avec, et on va se faire d’autres sessions.