La question de la répartition de la parole dans les groupes, et en particulier sensibilisé-es aux enjeux de domination, c’est un gros sujet, et pas un sujet simple. En particulier dans les milieux anarchistes. C’est ce qu’à étudié l’autrice dans le cadre de ses recherches universitaires : comment ces groupes se dépatouillent de cette question et des dilemmes attenants. On y trouve à la fois un récit des contextes et groupes, une analyse des débats politiques quant à la manière de traiter cette question, et une explication des principales méthodes et manières concrètes de faire. Comme les trois m’intéressent, pour moi ça tombe très bien. Ceci étant, chaque aspect est traité de manière rapide parce que c’est un texte court. De manière assumée, puisqu’il s’agit de remettre à disposition, notamment des militant-es, les résultats de recherche. Plutôt spécifique, mais enrichissant et accessible.