Le titre, déjà, il donne une idée. C’est de la poésie. De la poésie un peu trash, et pas mal sexuelle. De la poésie avec une forme libre. Et un propos pareil. Avec du politique un peu. De la chair beaucoup. Des fluides, des doutes, des tensions. Et de l’humain, de la rencontre, du flottement. Ce n’est pas de la poésie pour faire joli. C’est de la poésie pour dire le sensible, le trouble et le vivant. Et j’aime bien. De manière inégale, mais c’est forcément un peu le jeu, en expérimentant comme ça. Il y a des passages que j’ai trouvé absolument brillants et absorbants, et d’autres, plus nombreux sans doute, que j’ai trouvé agréables mais pas forcément marquants. C’est une question de sensibilité, d’affinité de toutes façons, donc vous ne pourrez vous faire une idée qu’en essayant.