Le sujet m’intéressait a priori, dans mon intention de continuer à creuser les questions de domination et d’intersectionalité. Mais je ne situais que de manière assez floue ce dont il s’agissait vraiment. Mon but était donc de pouvoir me construire un bout de compréhension plus fin de cette approche et des enjeux qui y sont liés. C’est à mon sens à moitié réussi seulement. J’en sors convaincu de la pertinence de ces analyses et de cette manière d’aborder ces questions. Et avec l’envie d’y voir encore plus clair et de l’intégrer et de me l’approprier mieux. Et avec tout de même une meilleure compréhension et des exemples et clés de lecture opérationnelles. Mais, soyons honnête, un peu en bordel quand même. En fait, sur le contenu, c’est un livre que j’ai trouvé passionnant. Mais sur la forme, je l’ai trouvé difficile à lire et assez laborieux. En fait, je garde l’impression qu’il n’est pas structuré. Enfin, pas assez à mon goût. J’ai eu l’impression d’enchainer des idées et des analyses connectées les unes ou autres, mais sans vraiment de direction, avec des redites et des reprises dont je ne saisissais pas l’enchaînement. Et rien de tout ça n’est à jeter, mais j’aurais vraiment eu besoin d’un découpage et plus de deux parties et avec des intertitres clairement hiérarchisés. Et pourquoi pas d’une sorte de conclusion pour remettre tout ça dans un cadre et une intention globale. Mais, comme je le disais, ce qui m’embête c’est que le contenu m’a vraiment intéressé et que je sens bien qu’on touche à des choses importantes et qui permettent de faire bouger certaines représentations et grilles d’analyse. Du coup, soit je m’attaque à le relire en prenant des notes pour en dégager un résumé structuré et plus utilisable pour moi, soit je trouve un autre ouvrage abordable sur cette question spécifique. L’avenir le dira, mais je compte sur certaines lectrices et lecteurs pour me proposer d’éventuelles pistes 😉210519_Feminisme_decolonial